Bon, le blog est un flop car, au vu de notre programme assez chargé, du rythme malgache que nous avons pris (lever 6h, coucher 20h30) et le peu de connexions internet trouvés sur la route, impossible de vous faire suivre notre voyage !!! Mais ce n'est pas grave... nous allons faire les articles avec qq jours de retard et vous pourrez partager nos impressions de voyage !
après une dizaine de jours sur la RN 7, dans les réserves et sur les pistes poussiéreuses, nous sommes à Ifaty pour nous poser un peu avec au programme la découverte du lagon et de la forêt de baobab avoisinante...
Donc lever 6h pour une balade sur la plage avec le lever du soleil, sans Vasahas... seuls les pêcheurs sont là, préparant les pirogues...
Les vendeuses et masseuses de la plage commencent à s'installer. On se fait un peu accoster : "tu veux faire un tour de pirogue Monsieur ? Massage Madame ? ", mais ça reste gentil et poli !
Le petit déjeuner passé, nous optons pour la visite du récif "Parc aux roses" en pirogue. Jean-Pierre et Stéphane nous emmenent à bord de leur embarcation. D'abord, ils pagaient sur une centaine de mètres le long de la plage, puis installent la voile et nous voici parti vent de face, marée montante... Stéphane fait contre-poids en équilibre....
après près d'une heure de voile, le récif s'offre à nous... enfin, surtout à fred, car le masque et les palmes ne sont pas mes amis. Ce sera juste un petit ploouf pour moi ! Fred rencontre pleins de poissons et des oursins !
Jean-Pierre et Stéphane remettent la voile et nous bénéficions d'un retour vent dans le dos... Nous glissons jusqu'au rivage...
Un peu de temps pour lézarder sur les transats (et rougir un peu pour moi !!!) , puis déjeuner...
Nous lézardons encore un peu, puis nous partons pour la forêt de Baobab... Nos 2 guides, rencontrés sur la plage, ont un pas vif...le chemin est de sable et chaque pas, nous nous enfonçons... Je trouve une parade en marchant dans les pas d'un des guides (héhé !). Passés les hôtels de vasahas, nous découvrons le vrai village d'Ifaty, des cases de bambous, de bois ou de tôles. Les enfants ont toujours le sourire quand nous passons, mais on est loin du confort que nous avons à l'hôtel. Nous croisons des terrains d'une ONG (Bel avenir) qui construit une école... aussi belle qu'un hôtel... !
Enfin, nous voilà dans la forêt, enfin dans le "maquis" épineux au milieu du quel se dressent de nombreux baobabs de toutes tailles... Nos guides nous affirment que les plus gros doivent avoir au moins 20 ans... oui au moins !!!
Retour à l'hôtel pour refarniente sur la plage en attendant le dîner !
Après la route épuisante (début de tourista pour Claire, chaleur accablante, "attaque" des enfants), nous arrivons à l'arboretum dont nous a parlé Thomas...
Il fait toujours aussi chaud. Nous commençons la visite. Les allées sont ombragées par des Didieracées, des Baobabs et autres plantes désertiques.
Nous apercevons un caméléon, des tortues et des iguanes.
La visite est assez rapide... Déjeuner sur le site et départ pour Ifaty...
Les chauffeurs des Vasahas sont inquiets. Il y a eu des attaques de touristes sur la route de Ranohira à Tuléar... Rumeurs ou réalité ???
Il est donc décidé de partir en convoi. Nous serons 4 voitures à partir dont la fameuse 405 trafiquée 4x4 que nous avons déjà croisée à plusieurs reprises sur la route.
Le convoi traverse les villes du Saphirs. Les Thaïlandais tiennent des comptoirs pour acheter les pierres précieuses. Nous ne nous arrêtons pas, trop risqué... Eux ne doivent pas beaucoup sortir de leur comptoir comme le montre leur mine blafarde...
Le convoi tient 2 heures, puis se disloque selon les arrêts de chacun...
Nous faisons une halte dans un village... devant un étale de viande.... je crois que je commence une tourista...
Puis, nous nous arrêtons à proximité d'une nécropôle. Plusieurs tombeaux bordent la route. Les enfants nous sautent littéralement dessus et nous arrachent les quelques bonbons que nous leur donnons... La zone est trop touristique. Nous la quittons...
Publié à 12:47, le 9/10/2008, Ranohira Mots clefs : isalo
nous partons du gîte du parc naturel de l'Andringitra. Une voiture nous interpelle... une 405 qui n'a plus rien d'une 405... un peu 4x4 !
Nous suivons notre guide. Nous commençons l'ascension en direction de l'entrée du parc. 4 km en plein soleil... ça grimpe... nous atteignons l'entrée du parc. Le chemin devient plus ombragé. Au loin, nous avons les cascades en ligne de mire. La première est la cascade du roi, ensuite celle de la reine.
L'histoire dit que le roi et la reine avait des difficultés pour avoir des enfants. Leur astrologue leur conseilla de se baigner dans de l'eau pure. Ils vivaient dans la région d'Ambalavao. Ils montèrent jusqu'aux cascades qui étaient les eaux les plus pures de la région. Le roi alla au dessus de la cascade de droite et la reine de celle de gauche. Chacun s'y baigna. Peu de temps après, ils eurent un héritier... puis 7 autres enfants... Il parait que des couples viennent encore se baigner dans les cascades !
La saison sèche touche à sa fin, les cascades sont assez peu fournies. Mais on imagine leur importance après la saison des pluies.
Nous passons donc au pied des 2 cascades. l'occasion de se rafraichir un peu car le soleil est très chaud.
Nous continuons la randonnées dans la forêt primaire et nous nous posons pour pique-niquer au bord de la rivière.
Publié à 13:48, le 6/10/2008, Andringitra Mots clefs :
A l'image du dîner... notre table est dressée avec pain (normal...), confiture d'ananas, des fruits en pagaille : oranges, ananas, papaye, bananes, et arrive en plus des beignets de pain perdu...
Tout ce qu'il faut pour bien commencer une journée de randonnée !
Publié à 07:00, le 6/10/2008, Andringitra Mots clefs :
Nous rejoignons maintenant la piste qui nous mènera vers un autre parc naturel : le massif de l'Andringitra. Encore une fois, ça remue et ça secoue (pourquoi suis-je -Claire- toujours à l'arrière sur les pistes... Fred au retour je prend la place avant !)
En chemin, nous rencontrons une femme dont le métier est infirmière. Elle ne parle que Malgache, le chauffeur fait l'interprète.
Nous arrivons à l'hôtel / chambres d'hôtes. Les bungalows (petites maisons rouges) sont au beau milieu de la nature avec vue sur le massif. C'est splendide et si calme... L'eau chaude n'arrive pas dans notre chambre. Tant pis ! la vue vaut bien quelques degrés !
Le dîner est un moment de surprises : tout d'abord, nous nous apercevons que nous sommes les seuls clients. La table est dressée dans une sorte de chapiteau ouvert sur la nature. Au menu ce soir :
- crêpes fourrées à la purée (entrée !!!)
- côte de porc (succulente) / flageolets et riz
- Beignets de banane nappés de chocolat
c'est certes peu diététique, mais simple et délicieux.
Avant de nous coucher, nous bénéficions d'un ciel rempli d'étoiles...
Nous sommes dans un petit coin de paradis !
Publié à 15:22, le 5/10/2008, Ambalavao Mots clefs :
Après un pique-nique aux achards de légumes et au pâté de canard... nous visitons la réserve de l'Anjà tenue par les villageois environnants qui ont souhaité préserver ce petit bout de forêt primaire au milieu d'une zone subdésertique.
Tout petit bout de forêt primaire dans lequel nous nous engouffrons en suivant notre guide et son rabatteur (toujours ! A noter : les rabatteurs sont souvent pieds nus ou en tongues... et nous nous avons des chaussures de marches...). Très vite, nous tombons sur une tribu de Makis catta avec leur petit sur le dos. Ils miaulent un peu comme des chats. C'est marrant !
Nous continuons notre chemin. Le guide nous fait grimper sur un grand rocher de granite qui surplombe le plateau. La montée est difficile, mais le point de vue est si beau...
Pour redescendre, c'est une autre histoire... je (Claire) descend sur les fesses...Tout le monde se moque de moi... c'est malin !
Nous croisons des tombeaux dans les rochers. Nous sommes sur le territoire des Betsileo.
A la sortie de la réserve, le guide nous montre un caméléon... a-t-il été posé là pour les touristes ???
Je provoqie presque une émeute en distribuant des savons aux enfants... la prochaine fois, je donnerai des bonbons... c'est plus calme !
Publié à 14:07, le 5/10/2008, Ambalavao Mots clefs :
nous partons de l'hôtel direction Fiana pour rejoindre la réserve de l'Anja.
A quelques kilomètres du parc de Ranomafana, la cascade de la rivière Namorona... et sur la paroi le long de la route au même endroit, un mur végétal avec des rossolis et des orchidées...
Nous allons à Fiana pour réparer la voiture, endommagée la veille sur la piste.
Le garage...
le moteur d'une 4L est en train d'être entièrement démonté. C'est la voiture de M. Ober, ambulancier à l'hôpital de Fiana (la 4L break est une ambulance !!!) et ancien joueur de l'équipe de foot de Madagascar !
Plus loin, une 106 de la Réunion se fait repeindre le capot... le pare-brise a été protégé avec du papier journal, mais la voiture n'est pas à la place où elle sera peinte... comment la déplacer sans voir à travers le pare-brise !!!
Pendant ce temps, les mécanos s'affairent à créer la pièce cassée... il faut aller en acheter une ailleurs (bidouillée de 3 bouts de ferraille sans doute !).
Nous attendons... un enfant de moins de 1 an joue avec une bombe d'huile de moteur et son capuchon !
C'est enfin réparé ! nous repartons, non sans nous arrêter pour acheter le pique-nique au Marché 3000 (tenu par des asiatiques).
Publié à 11:39, le 5/10/2008, Fianarantsoa Mots clefs :
Le parc est sous la responsabilité d’un organisme, l’ANGAP, qui gère l’ensemble des parcs nationaux de Madagascar. Le chauffeur se charge des formalités (droit d’entrée, guide, …) et c’est parti pour une balade de 3 heures.
La guide et son rabatteur sont assez discrets. Ils nous emmènent vers une première zone à propithèques. En chemin, nous croisons une mangouste. Comme à Lalatsa, la guide appelle son rabatteur en criant sur le chemin… nous quittons le sentier et nous nous frayons un chemin à travers la végétation dense et les lianes épineuses. La pente est raide, il faut s’agripper aux troncs d’arbres. Voilà un propithèque à quelques mètres de nous sur une branche. Quelques photos… nous profitons du calme du lieu puis nous repartons vers le sentier.
Vite, il y a d’autres lémuriens un peu plus loin… Nous levons la tête et nous percevons 2 autres lémuriens plus petits (le nom ??? on cherchera en rentrant). La guide sera un peu arrosée au passage !
A quelques centaines de mètres, un autre groupe de lémuriens (… aureus…). L’un d’eux décident de chier sur Fred… pas de bol ! mais en échange, ils s’approchent de nous. Même la guide semble surprise et sort son téléphone pour les prendre en photos…
Nous nous rendons ensuite vers la zone d’observation des petits lémuriens nocturnes : les microcèbes. En attendant l’heure, nous profitons d’un point de vue sur la forêt et Fred chasse le gecko…
Les guides appâtent les lémuriens avec un peu de nourriture… on attend avec les autres touristes vasahas… attention, les voilà… c’est la ruée des vasahas sur les 2 microcèbes… tout petit, ils sont à peine plus gros que la main…
Arrive ensuite une civette. tout le monde se jète sur cette pauvre, les flashs crrépitent (malgré l'interdiction). Trop de monde, Fred va faire un tour un peu plus loin et profite d'un endroit calme pour "jouer" avec un microcèbe qui saute de branche en branche autour de lui en s'approchant de plus en plus près, attiré par le petit bruit de son appareil. Un petit plaisir de 15 minutes.
Retour vers la sortie du parc… nous ne avons bien profité !
A la gare de Tolongoina, le chauffeur nous attend. Nous prenons la direction de Ranomafana… notre première piste. Ça remue surtout à l’arrière du 4x4. C’est la fin de la saison sèche, notre passage soulève plein de poussière. Pas de crainte de s’enliser par contre !
Les quelques arrêts photos sont l’occasion de se dégourdir les jambes et de détendre tous les muscles mobilisés pour amortir les sauts de la voiture !
Arrivée à l’hôtel Centrest… assez classe !
Publié à 16:28, le 4/10/2008, Tolongoina Mots clefs :
Arrivés à Fianarantsoa avant 17h, nous nous présentons au guichet pour réserver deux places en première… plus de places. La seconde est sans réservation, il faut venir au moins à 5h demain pour être sûr d’avoir une place assise. Oh la ! 5h ! un homme nous aborde et négocie avec le chauffeur. Il peut nous réserver des places en 2nde demain matin, moyennant une petite commission. Nous pourrons arriver à 6h30 ! Espérant qu’il n’y ait pas d’entourloupe !
Lendemain matin, nous arrivons à 6h30 en gare de Fianarantsoa. Nous mettons près d’un quart d’heure à retrouver le gars (la gare n’est pas immense : une salle avec guichet et le quai…). Il nous fait grimper dans le train où deux places, côté gauche, ont été gardées par un de ses « amis »…
L’odeur dans le train est âcre : un mélange de sueurs, de métal crasseux, de toutes les choses que chaque voyageur transporte ou achète en route. Le train a vécu : la fenêtre d’à côté est déglinguée et se déplace à chaque fois que quelqu’un s’y penche. Les voyageurs sont très nombreux en 2nde. Certains sont assis dans les allées et les plateformes débordent à l’extérieur. Nous avons une famille de vasahas assis derrière nous…
Le train démarre doucement, ça remue, ça secoue. Au début du trajet, nous longeons la route et les chauffeurs des vasahas dépassent le train en klaxonnant à la vue de leurs « patrons ».
Première gare… presque personne ne descend et beaucoup veulent monter… la plupart y arrive. On a l’impression que le train est de toute façon une attraction. Les enfants saluent largement son passage.
A chaque « gare », les vendeurs de nourriture se pressent aux abords du train : légumes, fruits, écrevisses cuites ou crues, bouillies de riz et de banane dans une feuille de bananier, café (les voyageurs utilisent les mêmes tasses… hum !). Ceux qui le souhaitent se penchent aux fenêtres du train et en échange de quelques centaines ou milliers d’arias peuvent soit faire leur marché soit se restaurer (mieux que dans le bar du TGV, quoique surement moins hygiénique !). Une fois le ventre plein, certains s’endorment, même dans les allées. Les enfants dans le train font de grands sourires ou se cachent dans la poitrine de leur mère.
Nous traversons la forêt primaire, le long de rochers abruptes. Les paysages sont grandioses d’un vert profond. Au loin, les plateaux s’offrent à notre vue. Puis viennent les collines parsemées de bananiers.
Publié à 09:00, le 4/10/2008, Fianarantsoa Mots clefs :
La réserve est tenue par un couple franco-malgache dont nous ne verrons que la moitié vasaha. Elle accepte que nous fassions la visite cet après-midi bien que nous n’ayons pas réservé… il n’y a pas d’autres clients ( !!).
En attendant, elle nous présente zozo le boa qui fait la fine bouche devant un petit lézard qui passe à proximité… et toutes sortes de bambous qu’elle tente d’introduire à proximité du campement (loin de la forêt primaire en fait !).
Un filet de zébu plus tard, nous partons en direction de cette fameuse forêt primaire avec une guide surprenante. Elle connait pleins de choses sur la forêt, ses plantes et ses animaux, mais elle doit avoir un petit handicap… peut-être une légère trisomie. Elle est très attachante (avis aux messieurs, elle cherche un vasaha, mais ne pas s’attarder sur ses récits de films et de musique.)
Nous traversons donc la forêt secondaire, des zones brûlées… beaucoup d’Eucalyptus. Nous atteignons un point de vue sur la forêt primaire et sur la vallée environnante. Un peu périlleux comme point de vue (il faut grimper sur un bloc de granit surplombant la pente) !!!
Nous pénétrons dans la forêt primaire après près d’une heure de marche. Changement de paysage, d’ambiance et de température. La végétation devient luxuriante, nous croisons des orchidées, certaines en fleurs, d’autres non… Le chemin est petit et sinueux.
Notre guide s’arrête et crie… elle appelle… qui ? une personne ? les lémuriens ? pas de réponses. Elle recommence. Une réponse… nous suivons la voix. Nous pénétrons la végétation plus dense, montons, descendons. La voix se rapproche. Devant le rabatteur (ce n’était bien sûr pas le lémurien qui répondait !), nous levons la tête… un propithèque ! avec un collier, car tous les lémuriens de cette réserve sont suivis par des biologistes… Le rabatteur a une antenne qui permet de les localiser ! Nous observons ainsi 2 individus et découvrons une belle orchidée en fleur… on cherchera son nom !
Retour au campement car le chauffeur nous attend : il faut arriver à Fianarantsoa avant 17h30 pour réserver le train que nous prenons demain matin !
Nous quittons Ambositra (non sans nous arrêter dans un atelier de marqueterie et de sculpture sur bois… ils font plein de petites croix…)en direction d’une petite réserve privée avant Fianarantsoa. En route, les paysage sont de plus en plus marqués par la présence des rizières qui montent en gradins de plus en plus hauts sur les pentes. Leur couleur verte est plus ou moins marquée selon l’avancée des repiquages des pépines.
Il est difficile de s’arrêter sur la route. François roule vite. Il s’arrête souvent 200 mètres après qu’on lui ai demandé… Les enfants (et les adultes aussi) se précipitent vers nous et nous assaillent de « vasahas bonbons », « vasahas stylos »… Néanmoins, lors d’un arrêt, nous croisons un gamin très mâture. Il aide son père à la rizière aujourd’hui car il n’y a pas école (1er vendredi du mois). Pas de « vasahas bonbons ou stylos » dans ce cas.
Publié à 09:22, le 3/10/2008, Ambohimahasoa Mots clefs :
A Antsirabe, nous sommes pris en charge en pousse-pousse. « Raymond – numéro 15 » nous dit le chauffeuravant de nous déposer au restaurant… pour être sûr de ne pas se faire « doubler » par un collègue !
Après déjeuner, nous voilà parti pour découvrir Antsirabe à l’allure du pousse-pousse… Nous sommes tous les 2 dans le même pousse-pousse. « ça va Raymond ??? » « oui, oui ! ».Le pousse-pousse devient 4x4 quand nous empruntons un chemin pavé, croisant des rails. Ça secoue un peu ! « ça va Raymond ??? » « oui, oui ! ». Il nous dépose à un atelier de broderie… le fil GMC de France, c’est le meilleur. Les couleurs du fil chinois ne tiennent pas au lavage…
Retour dans le pousse-pousse…nous reprenons le même chemin pavé, mais en montée… « bon, Raymond, on va marcher à côté… » « OK… ».
Raymond nous emmène voir le marché. Beau bâtiment en bois… Les poulets vivants côtoient les poulets morts… Les abats dégagent une odeur forte. Nous ne nous éternisons pas dans le lieu…
Encore un petit tour de pousse-pousse et nous retrouvons notre chauffeur. Quelques photos de Raymond et des autres chauffeurs de pousses-pousses (quelques clopes aussi, n’est-ce pas Fred ?) et nous repartons, direction un atelier de taille de pierres précieuses… un brin trop touristique !
Nous finissons la journée à Ambositra. Notre hôtel comporte des bungalows de bois sombre sculpté. Très joli, mais un peu sonore… bonsoir les voisins (italiens, donc bruyants) !
Publié à 14:17, le 2/10/2008, Antsirabe Mots clefs :
Le chauffeur roule assez vite. Il double les camions en montée, avant des virages, sans savoir si une voiture (ou un piéton) peut se trouver en face…la seule victime sera un poulet qui a eu le malheur de s’envoler dans notre direction… Le rétroviseur a eu raison de lui (ou le poulet du rétroviseur, suivant le point de vue…) le chauffeur a eu une bonne frayeur (nous aussi pour le coup).Les enfants qui vont à l’école assistent au spectacle. J’imagine que la scène sera racontée et reracontée toute la journée !
Publié à 13:16, le 2/10/2008, Antsirabe Mots clefs :
Nous voici à Ambatolampy. C’est le lieu de fabricationdes marmites en aluminium. On est bien loin de conditions de travail en France… ici pas d’EPI, pas de CHSCT… Les « gamins » (on ne sait pas leur donner d’âge…) font les moules avec une terre bien particulière qu’on trouve dans la région, ils coulent l’aluminium en fusion et démoulent les marmites, terre et aluminium encore fumants. Ilsont les pieds nus et sont couverts de cette terre noirâtre sur tout le corps…
On retrouvera ces marmites tout au long de la route.
Publié à 12:12, le 2/10/2008, Ambatolampy Mots clefs :
Nous quittons Tana et ses gargotes de bord de route pour la RN7. Le bas côté accueille une multitude de passants… où vont-ils ? des dizaines de km séparent chaque village… les plus chanceux (ou les moins pauvres) ont un vélo… les écoliers vont à l’école, en sortent, y retournent… ils sont amusants dans leur blouse de couleur unie, parfois assortie au cartable (don du gouvernement à chaque enfant pour améliorer la scolarisation)
Publié à 10:09, le 2/10/2008, Antananarivo Mots clefs :